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Exclu ABFA - Couverture "Les Larmes Rouges" de G Caldera chez J'ai Lu

Pour ceux qui ont suivi Georgia Caldera, comme nous depuis un certain temps, nous étions heureuses d'apprendre que sa série Les Larmes rouges allait être reprise par la maison d'édition J'ai Lu. (Rappelons que son 1er tome  Réminiscences édité par la maison d'édition Le Chat Noir avait connu un franc succès).

 

Nous l'attendions avec impatience, Georgia, avec l'accord de J'ai Lu, a accepté de dévoiler en exclusivité sur ABFA la couverture de son 1er tome réédité.

 

La couverture est réalisée par Fleuriné Rétoré (Le Monde de Fleurine)

Sortie prévue : 18 septembre 2013

 

Présentation de l'éditeur (Edition du Chat Noir) :

« Le temps n’est rien…
Il est des histoires qui traversent les siècles…
»

Après une tentative désespérée pour en finir avec la vie, Cornélia, 19 ans, plus fragile que jamais, est assaillie de visions et de cauchemars de plus en plus prenants et angoissants.
Elle se retrouve alors plongée dans un univers sombre et déroutant, où le songe se confond à s’y méprendre avec la réalité.
Peu à peu, elle perd pied…
Mais, la raison l’a-t-elle vraiment quittée ? Ces phénomènes étranges ne pourraient-ils pas avoir un lien quelconque avec l’arrivée de ce mystérieux personnage dans sa vie ? Cet homme qui, pourtant, prétend l’avoir sauvée, mais dont le comportement est si singulier qu’il en devient suspect… Et pourquoi diable ce regard, à l’éclat sans pareil, la terrorise-t-il autant qu’il la subjugue ?!
 
Voici l'avis très enthousiasme de Némésis lors de la publication du 1er tome chez le Chat Noir :
Je comprends pourquoi la maison d’édition a été en rupture de stock. Quelle petite merveille ce livre ! Quel plaisir j’ai pris à le lire !
C’est un magnifique conte gothique dont le style et l’écriture ne sont pas sans me rappeler les grandes heures de gloire d’Anne Rice, oui j’ose la comparaison car elle est pour moi méritée.
Ajoutez à cela une atmosphère à la Tim Burton et vous voilà partit pour 500 pages de belle littérature.
Entrons dans l’histoire pour que vous compreniez mon enthousiasme : Cornélia, dix-neuf ans, vient de survivre à sa tentative de suicide. Son père décide de l’emmener à Rougemont, dans une ancienne demeure familiale pour qu’elle puisse se refaire une santé. Mais, à peine arrivée, elle est assaillit par des rêves plus réalistes les uns que les autres, elle découvre des marques étranges dans son dos et sur ses poignets, et a l’impression d’entendre une voix dans sa tête. Cornélia est-elle folle ou doit-elle faire confiance à Henri, son étrange voisin qui semble comprendre ce qui lui arrive ?
Alors, une petite mise au point tout de suite : ici, ce n’est pas de la fantasy urbaine où tout va à 100 à l’heure. Si vous voulez de l’action à gogo avec des flingues qui tirent dans tous les sens, passez votre chemin.
Non, l’auteur prend son temps pour développer son histoire et ses personnages, elle nous livre ainsi un très beau huit-clos où l’on ne s’ennuie pas mais où on apprécie la langueur narrative.
L’histoire peut sembler un peu basique de prime abord avec les thèmes du passé, du vampire, de la rédemption… Heureusement, Georgia (oui, quand j’aime un auteur, je me permets de l’appeler par son prénom) a su s’approprier ces thématiques et les travailler pour nous offrir quelque chose de nouveau.
Je ne veux pas en dire trop pour ne pas gâcher l’agréable surprise de la découverte…vous avez l’habitude maintenant avec moi.
Concernant les personnages, comme je l’ai dit plus haut, j’ai eu la sensation de me trouver face à un tête à tête entre Cornélia et Henri. Certes, il y a des personnages secondaires et ces derniers sont réussis mais pour moi, nos deux héros occupent intégralement le devant de la scène, j’étais avide d’eux et de leur histoire.
Cornélia est une jeune femme fragile et forte à la fois, d’un tempérament (trop) curieux, elle n’en reste pas moins intelligente et sait tirer des leçons de ses erreurs, un peu sceptique (comme nous tous), elle sait accepter l’inexplicable quand aucune autre explication n’est possible. C’est une héroïne forte mais toutes en nuances, on aime découvrir ses différentes facettes et on la soutient car elle n’est pas une de ces femmes écervelées, que l’on rencontre parfois dans certains romans, qui ne savent rien faire d’autre que d’attendre qu’on vienne les sauver.
Henri est lui un personnage sombre et distant qu’on apprend à connaître et à apprécier petit à petit, au rythme de Cornélia. Là encore, l’auteur nous livre un personnage cohérent car bien construit. Exit le héros qui se transforme en serpillère à l’arrivée de l’héroïne. Henri a souffert et sa souffrance ne disparaît pas en un claquement de doigts. C’est un personnage qui se révèle au fil du récit et, même à la fin de ce premier tome, le mystère plane encore sur certains points et ça, ça me plaît.
Juste un petit mot sur les personnages secondaires car n’allez pas croire qu’ils soient fades à côté de nos deux héros. Au contraire, ils font parfaitement leur job : mettre en valeur les premiers rôles et faire avancer l’histoire.
Chacun a sa place, que cela soit le père de Cornélia qui est un pilier de son histoire, que sa patronne qui nous éclaire sur Henri.
C’est vraiment un très beau premier roman que je recommande aux amoureux de Mme Rice car j’ai adoré chaque pages et je n’attends qu’une chose : la suite.
Mme Caldera, par pitié, ne nous faites pas attendre trop longtemps.

 

Un grand merci à Georgia et à Florence !

Arcantane

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