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Autres livres

Ardeur

4ème de couverture: 

Opla liste des textes présents dans ce livre

  • Giving the Devil Her Due de Nick Mamatas
  • Girls Gone Wild de Heather Swain
  • Ambiguous Anita de Lilith Saintcrow
  • Dating the Monsters de L. Jagi Lamplighter
  • Bon Rapports de Marella Sands
  • There’s Something Dead Sucking on My Neck! de Cathy Clamp
  • The Other Side of the Street de Alasdair Stuart
  • The Domestication of a Vampire Executioner de Natasha Fondren
  • Ardeur’s Purpose de Devon Ellington
  • Trying the System de Melissa L. Tatum
  • Are the Fangs Real? de Mikhail Lyubansky, Ph.D.
  • Death Becomes Her de Sharon Ashwood
  • Death’s Got Your Back de Vera Nazarian
  • Showing the Scars de Jacob Clifton
Résumé: 

L'avis de Tan

Giving the Devil Her Due de Nick Mamatas

Le mot d'introduction de Laurell revient sur la fameuse séance de dédicaces tenue en 2000 au Nebula Awards dont il est fait référence dans l'essai. Il faut avouer que lire cette phrase n'est pas sans rappeler la séance de dédicaces du Salon du livre 2010. [quote]When time came for the official book signing, Barnes & Noble had to give me a table and a chair of my own to one side, sort of segregated from the other authors, because my line was as big as everyone else's combined[/quote] Mamatas était donc à cet événement et se souvient très bien de l'accueil réservé à Laurell à cette occasion, ce qui lui permet de revenir sur ce qui selon lui a fait le succès de l'auteur, ce depuis Guilty Pleasures, le tout premier Anita. [quote]The Anita Blake series earned its popularity by doing something very little fantasy and horror did in the 1990s: it took women seriously.[/quote] Il en profite pour écorcher un peu le marché de l'édition aux USA qui a l'époque était d'une telle rigidité qu'il ne discernait pas les perles au milieu du rayon "littérature de gare". Cas des Anita du début jusqu'à Papillon d'Obsidienne (voir interview de l'éditrice ici). Il y dit également des petites choses intéressantes au détour d'une phrase : comment l'expérience d'Anita face à ce serviteur humain qui l'a marquée avec la croix chauffée à blanc peut être assimilée à celle d'un viol ou encore comment Laurell a l'art de vraiment définir son genre en s'intéressant plus aux petits soucis du quotidien (courir avec des collants, ça n'est pas pratique du tout) qu'au fait qu'il y a des zombies dans la rue. Cette première analyse est à la fois très bien vue et montre une admiration certaine de Mamatas vis-à-vis du chemin parcouru par Laurell et comment elle a su effectivement créer un sous-genre nouveau pour l'époque et une œuvre reposant sur des bases tellement solides qu'elle perdure aujourd'hui encore.

The fangs on her neck would have been a recurring theme through-out the novel, indeed perhaps even throughout the series, as the au-thor reveled in the rape survivor–like vulnerability of the “heroine.”

Girls Gone Wild de Heather Swain

LKH revient sur sa vision de l'amour du début quand elle était fraiche et innocente et comment celle-ci a évolué au fils des années et comment cela a influencé la sexualité d'Anita dans les livres. A lire en complément l'un des posts de son blog justement sur ce même sujet. Que serait Anita sans sexe ? Heather Swain se propose d'analyser comment une jeune femme bien sous tout rapport, chrétienne et pleine de bons principes moraux s'est transformée au fil des livres en mangeuse d'homme à la vie sexuelle débridée. Pourquoi chez certaines (Bertha et Britney) c'est un signe incontestable de déchéance et pourquoi Anita, elle, en ressort au contraire grandie. Swain part dans une comparaison très drôle entre Anita et l'univers de Jane Eyre ou comment, si Anita était apparu dans le livre, elle n'aurait pas cru une seule des belles promesses de Rochester et lui aurait filé une raclée par le même occasion. La comparaison se faisant surtout avec le personnage de Bertha, la première femme que l'on enferme dans le grenier pour cacher sa non-conformité par rapport aux "standards" de l'époque.

Seems there’s no room in Victorian England for a woman who gets mad and likes to fuck. Anita wouldn’t have stood a chance back then. They’d have locked her up and called her crazy.

Et Swain de constater qu'avec les Anita, la vision de la société face à une femme qui assume sa sexualité n'a pas forcément changé mais qu'Anita, et derrière elle Laurell elle-même, ont changé et ont décidé qu'il n'y avait pas qu'une seule règle du jeu pour vivre dans ce monde. Faisant assez justement écho au féminisme de Charlotte Brontë quelques 150 ans plus tard.

Hamilton wrote new rules for the female protagonist. She could be tough, she could be sexy, she could even be bitchy. She could do whatever she needed to protect herself and make herself happy.

Ambiguous Anita de Lilith Saintcrow

Introduction sur ce qui définit une femme dans notre société, ce que l'on attend d'elle et de ce que sont les relations entre les femmes. Des sujets que Laurell avoue ne pas forcément maitriser, ne basant par ses relations avec les autres sur le genre de chacun mais sur d'autres critères à ses yeux plus importants. Qui de mieux pour parler de ce qui fait d'Anita un personnage si unique dans l'histoire de l'urban fantasy qu'une autre reine de l'urban fantasy : Lilith Saintcrow, qui trouve le moyen de ramener Buffy sur le devant de la scène. La comparaison est d'ailleurs assez judicieuse. C'est intéressant de voir quelqu'un mettre le doigt précisément sur ce qui est "hors-norme" chez Anita (hors ardeur), sa violence et sa facilité à tuer, sa relation avec le bien et le mal, son côté sombre, le type d'arme qu'elle possède alors qu'elle est une femme. Ce qui rend le personnage ambigu. Tout du moins jusqu'au tome 6 où Saintcrow trouve que l'ambiguïté disparait à partir du moment où la relation Jean-Claude/Anita redevient une relation standard et rassurante : petit/petite ami(e). L'analyse des personnages de Ronnie, Raina et Edward est saisissante et explique effectivement bien l'existence et l'évolution de ces personnages et/ou de leurs relations avec Anita. Il est simplement dommage que Saintcrow semble ne s'intéresser qu'au 6 premiers tomes et ne donne pas l'once d'un avis sur la suite qu'elle a tendance à fortement dénigrer même si elle s'en défend.

Dating the Monsters de L. Jagi Lamplighter

Visiblement quelqu'un a dit quelque chose de travers puisque Laurell se défend bec et ongles d'écrire de la romance (tout court) dans la préface de cet essai. Allant jusqu'à expliquer avec pas mal d'humour et de dérision pourquoi toute sa vie elle a réfuté l'existence même de l'homme parfait et comment le concept même de romance ne l'a touche pas du tout même si elle sait l'identifier. Ça ressemble fortement à un tackle. Non seulement Lamplighter a visiblement énervé LKH mais en plus elle l'a cherché. Quelle idée de s'embarquer dans une étude comparative de la culture face au divertissement construite comme une dissertation de français qui plus est ! La réduction de l'œuvre à de la romance pure et dure laisse même à penser que Lamplighter n'a pas lu les Anita ou alors n'a vraiment rien compris à ce qu'il s'y disait. Laurell ne se prive pas de répéter que "Love does not conquer all" et pourtant l'auteur de cet essai repart de la célèbre phrase (sans le "does" donc) pour construire son argumentaire pro-romance complétement à côté de la plaque.

Bon Rapports de Marella Sands Grâce à une amie de son groupe d'écriture, on arrive enfin à la partie chaude promise par le titre du recueil, avec l'évocation d'un souvenir commun où Laurell avait juré qu'il n'y aurait jamais de sexe décrit dans ses livres. Oh fan ! Esclaffe-toi un bon coup ! C'est aussi l'occasion de revenir sur la faiblesse du vocabulaire anglais quand il s'agit de décrire l'acte en question. Sands s'amuse (et nous amuse énormément) en remontant un peu dans l'histoire de la métaphore en invoquant Polidori et Bram Stoker puis en s'essayant à faire le tour du vocabulaire existant mais souvent bien peu sexy. Tout ça pour conclure que Laurell sait jouer avec les mots pour rendre les scènes aussi bien fascinantes que terriblement érotiques. Chose que l'on savait déjà ;)

Mom! There’s Something Dead Sucking on My Neck! de Cathy Clamp

Où il est question de l'humour dans Anita et de mauvaise haleine, le tout raconté avec pas mal d'humour mais aussi une facheuse tendance à s'éloigner du sujet d'origine. Les grandes considérations sur l'alimentation et l'esthétique chez les vampires ne sont pas vraiment raccord et c'est bien dommage. Ça aurait pu être un essai très drôle mais au final il s'effondre assez rapidement. L'auteur ne sachant pas vraiment où elle va dans son raisonnement et avançant de fil en aiguille vers un but indéfini.

Open mouth, bare fangs. Geez, now she’s wrinkling her nose and pulling away! I knew I should have stolen the Certs out of that last guy’s pocket. Ignore your nose. It’s just the scent of your own desire.

The Other Side of the Street de Alasdair Stuart

Adieu sexe et humour, ici il est question de l'horreur et de toutes les monstruosités sorties de l'esprit de LKH ou plutôt comment la réalité s'invite dans son univers et comment Anita s'y retrouve confrontée, les sensations étant exacerbées parce que, nous dit-on, Anita est une femme. Ce qui est plaisant c'est que cet essai transpire le vrai fan, celui qui a su s'attacher aux détails pour avoir une lecture assez différente des autres. Il décrit comment et pourquoi Anita finit par percevoir le monde en gris, comment elle fait pour naviguer entre monde "normal" et surnaturel où les monstres ne sont justement pas les monstres et où le monstre qui donne le plus la chair de poule est un homme (Olaf en l'occurrence). En plus de cela, il nous gratifie au passage d'une jolie description de Jean-Claude :

He’s a curious figure, one part Machiavellian politician and one part tragic antihero, and it’s only as the novels go on that we begin to learn why he is the way he is.

L'un des meilleurs essais du livre, sans aucun doute.

The Domestication of a Vampire Executioner de Natasha Fondren

S'il y a bien une chose qui est sûre, c'est qu'Anita n'est pas une femme comme les autres et même si elle en rêve au début, elle tire assez rapidement une croix sur la jolie barrière blanche, le chien et le mari normal. Pourtant comme son titre l'indique, cet essai est sur la vie domestique d'Anita et comment elle y arrive, car oui elle finit par en avoir une même si elle n'est pas celle à laquelle elle aspirait au départ ; qu'elle en soit consciente ou pas. Des mots même de Laurell dans l'introduction, c'est l'aspect qu'elle n'avait pas du tout prémédité et qui pourtant, une fois exposé comme ça, lui parait évidente et révélatrice sur son héroïne et surtout sur elle-même. N'est ce pas ironique que l'être le plus faible et le plus soumis de tout soit souvent celui qui la sauve de situations bien délicates ? Voir la liste de ces moments énumérés rend la chose très évidente aussi en effet.

Ardeur’s Purpose de Devon Ellington

Au moins avec un titre d'essai aussi clair, on sait tout de suite de quoi ça va parler. Un sujet longtemps rebattu depuis la sortie de Narcissus in Chains, pourtant l'auteur arrive à faire une synthèse très juste de ce que ça a apporté ou enlevé à Anita.

Guilty Pleasures ends with the words: “I know who and what I am. I am the Executioner, and I don’t date vampires. I kill them.” Yet by the ffteenth book, The Harlequin, Anita’s become someone who’ll say: “I’ll compromise; I’ll bend” to make someone she loves happy, in spite of her fear that, in bending, she just might break.

Ça a même le mérite de mettre en avant des subtilités comme le fait que, malgré tout, Anita serait probablement bien malheureuse si elle était privée ce pouvoir du jour au lendemain.

“I’d learned that the ardeur could be about friend-ship and not just romance. . . . It was about that feeling of belonging, of being home.”

La réflexion sur les raisons qui poussent Anita à évoluer au fil de l'histoire ne s'arrête pas là et inclut ses relations avec les autres personnages et comment ils finissent pas l'influencer et la faire changer et c'est très bien vu. En passant, ça n'est pas non plus tous les jours qu'on lit quelqu'un dire autant de bien de "Micah".

Trying the System de Melissa L. Tatum

Premier essai à ne pas être écrit pas un auteur mais par une juriste qui s'intéresse forcement au système judiciaire en place dans les Anita tout en le comparant à ce qui existe en vrai à l'heure actuelle. Ou comment les vampires (et autres créatures fantastiques des Anita même si ça n'est pas clairement abordé) n'ont absolument pas droit au même traitement que le commun des mortels. Preuves à l'appui. Saisissant.

“The law isn’t about justice . . . it’s about the law.”

Et il faut voir ce qu'elle dit la loi quand il s'agit des vampires...

Are the Fangs Real? de Mikhail Lyubansky, Ph.D.

Voilà venir l'éternelle analogie entre les vampires et les minorités raciales. A la manière de Lamplighter, Lyubansky semble avoir du mal à se restreindre au sujet imposé et part tout de suite dans une historique de l'analogie en remontant à Dracula et en passant par "I Am Legend" pour finalement en arriver à Anita. Une approche et une interprétation un peu réductive qui en laissera sans doute plus d'un très septique par moment dans le cas précis de la série. Certaines comparaisons sont en effet justifiées mais d'autres... n'ont jamais effleuré l'esprit de LKH au moment de l'écriture, comme elle le souligne elle-même dans l'introduction.

Death Becomes Her de Sharon Ashwood

Laurell qui parle de son enfance au côté de sa grand-mère morbide, on en avait eu vent sur son blog mais jamais autant en détails et surtout abordée avec une certaine lucidité sur la façon dont cela a influencé les premières heures d'Anita. Cette anecdote servant à introduire le chapitre sur la nécromancie de l'héroïne et qui décortique la relation qu'Anita entretient avec la/les mort(s) depuis sa plus tendre enfance et comment cela a formé l'éthique de l'Anita du début puis a évolué par la suite. Ceci expliquant pourquoi Richard n'avait aucune chance face à Jean-Claude :D

"I felt his stillness, a depth of quiet that nothing living could touch, like a still pool of water hidden away in the dark. In one crystalline moment, I realized that, for me, this was part of the attraction: I wanted to plunge my hands into his stillness, into that quiet place of death. I wanted to embrace it, confront it, conquer it. I wanted to fll him up with a burning wash of life, and I knew in that moment that I could do it, but only at the price of drinking in some of that still, dark water. (The Killing Dance)"

Le petit clin d'œil à Edward (La Mort) est cocasse il faut avouer. Sans parler de ce passage sur Belle-Morte, la némésis par définition.

Is Anita a potential mini-Morte?

Death’s Got Your Back de Vera Nazarian

Encore un essai sur les relations qu'Anita entretient avec son entourage mais cette fois ce sont Edward, Olaf et les ennemies parfois alliées, Belle-Morte et Marmée Noir qui servent à la définir. Un rapprochement qu'on ne fait pas forcément mais qui, présenté comme ça, est effectivement assez saisissant. L'analogie avec les cartes de tarot aussi même si c'est un peu plus tiré par les cheveux. Sur le début, ça a tendance à répéter un peu ce qui a été dit par avant (normal quand on est le 13ème essai), il en ressort néanmoins encore quelques belles formulations comme la suivante, qui recoupe ce qu'il se disait dans l'essai précédent d'ailleurs :

Edward is the personifcation of Anita’s control. And yet, he’s Death. And death’s this necromancer girl’s best friend.

 

Showing the Scars de Jacob Clifton

Où il est question des règles qui gèrent les choses. Qu'il s'agisse de celles avec lesquelles LKH a construit sa vie depuis sa plus tendre enfance sans forcement ce conformer à ce que la société attendait d'elle mais celles lui permettant de trouver sa voie et son équilibre. Ou qu'il s'agisse de celles qu'elle a réinventées pour faire des Anita Blake une œuvre novatrice à ses débuts et toujours au top de nos jours ; en partie en brouillant les pistes et en dotant l'héroïne de pouvoirs qui sont généralement l'apanage des monstres dans la littérature classique. Mais aussi en revisitant ses relations parfois très complexes avec les hommes qui l'entourent. [quote]In the last three generations alone we have experienced extreme gender oppression and extreme sexual freedom, resulting in a great deal of confusion and pain. I believe the vampire/animal/woman triumvirate in current fction is an expression of our collective attempts to resolve these contradictions. [/quote] Note en passant : le premier Anita que Clifton a lu est "Danse Macabre". Le pauvre ! Il a du en tomber de sa chaise. On comprend mieux pourquoi il assimile tout le sexe des livres avec une tentative de reproduction de la vie sexuelle des bêtes sur papier (s'appuyant sur les études de biologie de LKH pour étayer).

Reading Laurell K. Hamilton de Candace Benefiel

4ème de couverture: 

Le vampire, une créature humaine mythique qui se nourrit de la vie des autres, est un élément de base de la littérature anglophone depuis 200 ans et la publication du « Vampyre » de John Polidori en 1819.
La série Anita Blake de Laurell K Hamilton constituée de 19 romans s’est vendue à plus de 6 millions de copies.
Bien avant la popularité de Twilight, Laurell K Hamilton a remodelé l’image du vampire dans sa série Anita Blake. Son interprétation nouvelle du vampire a largement influencé la fantasy urbaine depuis 20 ans.

Reading Laurell K Hamilton se concentre sur les deux séries phares de Laurell K Hamilton : Anita Blake et Merry Gentry.
Ce livre est avant tout un appui pour des clubs de lecture ou des discussions de groupes, il examine le rôle d’Hamilton dans la littérature vampirique, les thèmes qu’elle aborde, les personnages qu’elle a créés, sa présence sur le net. Il contient aussi une brève biographie de l’auteur. (Traduction de Némésis)

Résumé: 

L'avis de Némésis :

J’ai bien cru ne jamais réussir à avoir ce livre entre les mains car Amazon n’arrêtait pas de retarder son envoi. Je me suis demandée si Laurell avait eu vent du projet et voulait y mettre son grain de sel comme cela avait été le cas avec le recueil « Ardeur ».
Visiblement, il n’en est rien, l’auteur a, semble-t-il, pu écrire sans contrainte.
Ce qui, au final, n’est pas vraiment surprenant car Candace nous livre une étude très conventionnelle et assez creuse sur Laurell K Hamilton et son œuvre.

Elle commence par nous faire une biographie rapide de l’auteur, ceux qui comme moi sont fans trouveront cette entrée en matière intéressante mais sans plus, je connais déjà cette histoire.
Puis, Candace fait une rapide (oui, tout est rapide dans ce livre) bibliographie du vampire à travers les âges dans la littérature et au cinéma, rien de bien nouveau là non plus.

Vient après des résumés de tous les livres qu’a écrit Laurell K Hamilton, que cela soit les Anita Blake (jusqu’à Bullet), les Merry Gentry (jusqu’à Divine Misdemeanors) ou les autres écrits de Laurell.
Cette partie occupe beaucoup, beaucoup de pages. Je dois avouer que je n’ai pas compris le but de tout cela car pour moi, si on achète ce livre, c’est parce qu’on est fan de l’auteur et de ses romans donc quel intérêt de résumer des livres que l’on connaît et sans donner aucune analyse ?

Heureusement, la partie qui suit est intéressante ; Candace nous parle de la relation entre Laurell et ses fans à travers son site web et surtout son forum. Candace ose dire ce que tout le monde tait tout bas : le forum est étroitement surveillé et régit par de très nombreuses règles afin d’empêcher au maximum toutes critiques envers Laurell. Merci !
Enfin quelqu’un le dit ! J’ai arrêté d’aller sur ce forum devant leur attitude despotique.
De même, Candace se penche (encore trop brièvement hélas) sur les critiques qui ont accueillit la sortie des différents livres de Laurell : on constate que cela n’a pas toujours été positif (et parfois à juste titre) mais surtout, on note, avec l’auteur, que pour les derniers livres parus, les critiques se font rares.
Pour Candace, cela s’explique par le fait que les critiques ont vu que quoiqu’ils écrivaient, les livres de Laurell se vendaient donc ils s’en sont désintéressés d’autant plus facilement que la plupart n’aime pas la tournure prise par l’auteur : le sexe.
C’est pour moi la partie la plus intéressante de ce livre, sans langue de bois, je regrette juste qu’elle soit si courte.

La partie qui suit se penche sur certains sujets soulevés dans l’œuvre de Laurell mais c’est du déjà vu avec le recueil « Ardeur », d’ailleurs l’auteur y fait constamment référence. Il aurait été intéressant d’aller plus loin.
Enfin, le livre se conclut par des conseils de lecture. Encore une fois, je n’ai pas compris l’intérêt (décidemment) de tout cela car la plupart des fans de Laurell savent vers quoi se tourner pour étancher leur soif de littérature vampirique.
Je connaissais toutes les séries mentionnées.

En conclusion, je suis relativement déçue par ce livre car il est trop superficiel et n’apporte que très peu de choses nouvelles.
L’auteur fait pourtant preuve d’un certain « courage » en révélant quelques non-dits mais c’est trop peu pour cette soi-disant « étude ».
Un livre vite lu et vite oublié.

Superheroes

4ème de couverture: 

Sorti en janvier 1996 aux Etat-Unis, cette anthologie contient une nouvelle de Laurell K Hamilton nommée "A clean sweep".

Les temps sont durs pour le Capitaine Housework. Son ennemi de toujours, le Dr. Grime n'a plus fait parler de lui depuis plusieurs années déjà et le Capitaine se retrouve à faire des ménages. Ah, que ne ferait-il pas pour rendre service !

 

 

Autres livres

Vous trouverez dans cette section l'ensemble des autres livres écrits par Laurell K. Hamilton.

 

   

   

  

 

Les livres sur les livres.

 

Cravings

Résumé: 

 Sorti en juin 2004, Cravings comporte les premiers chapitres du tome "Incubus dreams".

Disponible uniquement en anglais.

 

 

 

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