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Hors de Question -Tome 2 de Georgia Caldera

Editions Pygmalion

« Aucun bonheur n’est possible sans abandon de soi… »

Son leitmotiv ? Ne jamais révéler ses faiblesses. Et pour atteindre son but, Sonia ne se ménage pas. Que personne ne connaisse son vrai visage lui convient parfaitement. Même ses plus proches amies voient en elle une fille légère, frivole et décomplexée. Photographe d’art, il n’y a que dans ses clichés que le secret affleure la surface…
Lorsque les fantômes de son passé ressurgissent, menaçant de détruire ses remparts, elle panique. Mais c’est sans compter le hasard qui va mettre sur son chemin le seul être capable de la percer à jour.
Hanté lui aussi, Axel parviendra-t-il à combattre ses propres démons pour la sauver ?

 

Avis d'Elana :

Ce livre m'a littéralement envoûtée. Il faut dire que cette histoire est si riche en rebondissements que j'ai eu beaucoup de mal à arrêter de lire. C'est une lecture fluide, facile à lire qui ne nous donne aucun répit lol. Chaque fin de chapitre vous attire violemment vers le suivant et vous finissez par vous laisser tenter.

Dans son histoire, Georgia Caldera nous incite à voir les gens sous un autre jour. Elle nous fait comprendre que les apparences sont parfois trompeuses et qu'on ne doit pas juger une personne au premier regard. Elle donne à Sonia et Alex, nos deux personnages principaux, des vies où se cachent des démons que de nombreuses personnes vivent réellement et dont on parle très peu.

Au fil de la lecture, on se met à la place des personnages, j'imagine les scènes qui se jouent ainsi que les réactions et les sentiments éprouvés.

Georgia nous apprend également que pour avancer dans la vie ou dans un couple, il faut dans un premier temps s'apprivoiser l'un l'autre, surmonter ensemble les épreuves pour finir par réussir à suivre le même chemin. Une belle leçon de vie.

J'attends avec impatience et cela va être très difficile je vous l'avoue, la suite* des aventures de Sonia et Alex. Comment va se finit cette histoire si peu banale et tellement forte ?

Alors, asseyez-vous à la terrasse d'un Starbucks avec le livre de Georgia Caldera, commandez un cappuccino et essayez de voir au travers des gens sans vous arrêtez à leurs visages ou à leurs vêtements.

Comme le dit si bien Miss Georgia Caldera « parce que parfois, quelques taches de café suffisent à tout changer... »

 

*Parution prévue pour octobre / novembre 2016.

Marked Men - saison 3 : Rome de Jay Crownover

Editions Hugo Roman

Intrépide et pleine de vie, Cora Lewis est aussi celle qui veille sur ses amis " bad boys " tatoueurs, d ans le salon Marked où elle officie comme perceuse. Derrière son apparente joie se cache un cœur brisé et Cora est bien décidée à ne plus jamais se laisser embraser par une passion dévorante. Elle attend maintenant l'homme parfait, sans bagages douloureux ni histoire dramatique, avec qui elle pourra s'engager. Et elle rencontre Rome Archer. Sous ses airs rassurants d'ancien soldat, Rome est en fait têtu, autoritaire et rigide. Pas très " homme parfait " ! Et surtout il revient du front... Si Rome avait l'habitude d'être le grand frère protecteur, le fils aimant, le b on soldat, aujourd'hui il n'est aucun de ces hommes-là. Traumatisé, il cherche un moyen de survivre et de reprendre le cours de sa vie, malgré les démons de la guerre qui le rongent. Pour cela, il pensait être seul, jusqu'à ce que Cora débarque dans sa vie et l'éclaire de mille couleurs. Parfois les mauvais choix sont les meilleurs.

 

 Avis d'Edelweiss :

Je pense qu’à force d’écrire, Jay Crownover excelle dans l’écriture. « Rome » est le troisième tome de sa saga et comme pour le second c’est encore mieux que le précédent.

Son écriture est toujours fluide, simple et recherchée. On rentre dans le monde qu’elle souhaite nous faire partager, évoluant ses personnages et leur entourage ce qui permet au moins dans cette série d’entrevoir l’avenir des personnages présentés dans ses débuts.

Comme on s’y attend, les opposés s’attirent… s’était ainsi dans « Rule » et dans « Jet » mais pour autant l’histoire est belle avec une pointe de prévisibilité.

Je pense qu’il faut un certain courage pour faire vivre un personnage tel que « Rome » sans se tromper ou passer à côté. L’histoire du soldat qui doit réapprendre à vivre hors du front, de la guerre et de l’horreur qui en découle suite à une inaptitude physique survenue plus tôt lors d’une mission. Une retraite anticipée qui malheureusement le mène nulle part puisqu’ il se sent perdu dans ce monde qu’il ne contrôle pas et où ses repères faiblissent face aux conflits permanents avec ses parents et son jeune frère, Rule.

Rome est un homme doté d’une carrure imposante que le militaire en lui a su façonner au rythme de ses déplacements à l’étranger. En revenant définitivement, il ramène dans ses bagages ses angoisses qui s’accrochent à lui dans ses cauchemars comme dans sa vie quotidienne jusqu’à le faire sombrer dans l’alcool, ultime remède à l’oubli.

Une rencontre impromptue lors d’un soir de beuverie solitaire va redonner un sens à sa morosité. Brite, gérant du « Bar » qu’il fréquente, va lui faire une proposition des plus saugrenues mais qui aura finalement lieu de l’occuper et l’obliger à remplir un contrat de travail. Il va se sentir valoriser tout en entretenant un minimum de civilité autour de lui. Pensant n’avoir besoin de rien d’autre dans sa vie pour le moment, il va se retrouver stupéfait face à la pétillante Cora et son sacré caractère.

Cora est éblouissante de gaité. Petit gabarit à l’allure de fée illuminée et colorée, elle prêche la sincérité et le franc-parler avec ses amis du salon Marked dans lequel elle est perceuse. Grande amie

au cœur d’artichaut, elle joue les dures à cuire et n’a pas sa langue dans sa poche. Pourtant, Cora cache bien son jeu. Brimée et malmenée dans une longue relation à l’adolescente où elle s’était donnée corps et âme pour terminer chiffonnée à l’arrivée, Cora ne souhaite plus qu’attendre le prince charmant… pensant dur comme fer qu’il l’attend quelque part.

La venue de Rome dans son cercle d’ami, ne laisse pas cette dernière indifférente de part son physique d’homme des cavernes que le fait qu’elle reste parfois muette à ses pics complètement ébahie. Doit-elle voir en lui ce trouble et ce désir qui grandit comme la bienvenue ou mettre de la distance sachant qu’il n’est en aucun cas l’homme qu’elle recherche pour une vie simple et paisible.

Evidemment, un imprévu de taille vient compliquer cette relation naissante de chien et chat.

C’est une lecture prenante et bien plus érotique que nous livre Jay Crownover. L’histoire est bien menée et profonde. J’aime le fait que dans la lecture se croisent et se confondent les personnages précédents qui apportent un univers propre à l’auteure. Car forcement, à la fin de la lecture, nous nous retrouvons frustrés et dans l’attente de la suite des aventures du beau monde de ce salon de tatouage particulier.

Marked Men, une série à découvrir d’urgence !

 

Plus d'infors : site d'Hugo Roman

Résultat concours After en poche

Les 2 gagnantes sont :

  • Amandine B (76)
  • Julie M. (25)

 

Elles gagnent chacun le tome 1 d'After en poche dédicacé par l'auteur ainsi que le MP livre de poche lui aussi dédicacé !

Bravo !

A bientôt pour un nouveau concours !

Phobos - Tome 1 de Victor Dixen

Collection R

Six prétendantes.

Six prétendants.

Six minutes pour se rencontrer.

L'éternité pour s'aimer.

Il veulent marquer l'Histoire avec un grand H.

Ils sont six filles et six garçons, dans les deux compartiments séparés d'un même vaisseau spatial. Ils ont six minutes chaque semaine pour se séduire et se choisir, sous l'oeil des caméras embarquées. Ils sont les prétendants du programme Genesis, l'émission de speed-dating la plus folle de l'Histoire, destinée à créer la première colonie humaine sur Mars.

Elle veut trouver l'amour avec un grand A.

Léonor, orpheline de dix-huit ans, est l'une des six élues. Elle a signé pour la gloire. Elle a signé pour l'amour. Elle a signé pour un aller sans retour...

Même si le rêve vire au cauchemar, il est trop tard pour regretter.

 

Avis de Christy :

J’avais beaucoup entendu parler de ce roman dès sa sortie, cela va bientôt faire un an, mais hélas, je n’avais pas eu le temps de me consacrer à cette lecture, malgré l’attrait et les nombreuses critiques positives que j’avais lues.

C’est maintenant chose faite et  je peux vous dire que j’ai adoré “Phobos”!

Tout commence alors que la navette Cupido, du programme spatial Genesis, est sur le point d’être lancée dans l’espace avec à son bord, 6 jeunes femmes et 6 jeunes hommes, en direction de la planète Mars.

Durant les six mois que va durer le voyage, les 12 adolescents qui vivent séparés les uns des autres (les filles séparées des garçons) vont devoir apprendre à se connaître et à s’aimer, sous l’oeil avide des caméras qui les filment vingt-quatre heures sur vingt-quatre.

Sur le principe du speed-dating, les candidats auront six minutes pour se rencontrer et se séduire. Ils sont les candidats du 1er speed-dating, une première dans l’histoire de l’humanité, en vue de créer la première colonie d’humains sur Mars.

Tout le long du roman, nous suivons Léonor, l’héroïne principale, depuis son entrée dans la navette spatiale. Comme les millions de spectateurs qui suivent les candidats, grâce aux caméras, nous apprenons au fil des pages à connaître cette jeune femme, qui jusqu’alors n’a pas eu une vie facile. Elle a été abandonnée toute petite et a dû apprendre à s’en sortir toute seule.

Et alors que le roman aurait pu s’arrêter là et ne suivre que Léonor et sa vie en direction de Mars, Victor Dixen, l’auteur, nous permet de suivre également les personnes sur Terre, tel que Serena, la présentatrice et la productrice de l’émission et du programme Genesis, mais également Andrew Fisher, le fils d’un employé de ce même programme.

Ces trois personnages sont donc liés (il ne peut pas en être autrement) à Genesis.

L’auteur nous dévoile aussi les personnalités de ces deux derniers personnages: Serena dont l’ambition ne semble connaître aucune restriction et Andrew qui est à la recherche de réponses, notamment sur son père.

Je n’en dirais pas plus pour ne pas dévoiler l’intrigue et vous laisser, si ce n’est déjà fait, découvrir ce roman.

J’avoue que j’ai dévoré littéralement ce roman. Ce titre se dévore comme un excellent film, on veut savoir ce qu’il se passe pour les personnages, en savoir plus sur les décisions qu’ils prennent… On fait des aller-retours entre la Terre et la navette, l’auteur sachant parfaitement mettre nos nerfs à vif et cultivant le suspense avec un très fort machiavélisme. Sans temps mort, ce roman a su parfaitement me faire retenir mon souffle pendant de nombreuses périodes.

J’ai apprécié d’apprendre à connaître les personnages au fur et à mesure des pages. On s’attache à eux, on cherche à découvrir quel est leur lien, comment ils interagissent ensemble… Tout cela est captivant.

Le seul point négatif que je pourrais trouver au roman, et qui m’a parfois gênée, est que l’on suit uniquement les filles dans la navette. Nous n’avons qu’un aperçu des garçons. Nous ne savons pas comment ils réagissent aux speed-dating, ni ce qu’ils pensent des rencontres ou même de leur vie pendant le voyage. Nous ne nous attachons donc pas particulièrement à ceux-ci car nous ne connaissons pas leur personnalité ni leurs sentiments.

Pourtant, la fin arrive trop vite à mon goût. Et c’est avec regret que l’on referme cette aventure si captivante.

En bref, j’ai tout simplement adoré cette aventure martienne qui a su me passionner du début à la fin. J’ai hâte de découvrir la suite et enfin savoir comment les choses vont évoluer pour les personnages!

L’année où je t’ai perdu de Emily Martin

Editions Hugo Roman - collection New Way

Harper est la spécialiste des grosses bourdes. On peut même dire qu'elle y excelle ! L'année passée, elle s'est faite virer de son équipe de natation, a gagné la réputation de la pire garce du lycée, puis est devenue le mouton noir officiel de sa famille. Mais sa pire erreur est sans doute d'avoir perdu son meilleur ami, Declan.

Après six mois d'absence et de silence, Declan revient dans leur ville natale pour y passer l'été. Tout chez lui semble différent : il est plus grand, plus fort, et surtout plus séduisant que jamais... Harper aussi a changé, surtout depuis qu'on a diagnostiqué un cancer à sa mère.

Declan ne veut plus avoir affaire à Harper. Pourtant, il est le seul à qui elle aurait voulu se confier. Mais alors que le destin les rapproche à nouveau, ils devront décider ce qu'ils peuvent sauver dans leur histoire...

 

Avis d'Edelweiss :

Encore une fois, je suis heureuse de découvrir un livre des éditions Hugo New Way.

« L’année où je t’ai perdu » d’Emily Martin est un livre représentatif de l’influence que l’on peut subir au lycée quelle soit émotionnelle ou physique. Il raconte l’histoire d’une jeune fille et de son premier amour ainsi que les amitiés sincères mais redoutables qu’elle s’est créée.

L’adolescence est un cap difficile à passer surtout quand on ne sait pas ce que l’on désire vraiment dans la vie.

Ce livre débute directement pendant les vacances d’été, juste avant la rentrée en terminale. Pour comprendre l’histoire, l’auteure nous informe tout au long de la lecture par des flashback sur l’année précédente qui a marquée et donnée bien des maux à la jeune Harper Sloan.

Harper a un meilleur ami, Cory, qui lui a un meilleur ami, Declan, qui à eux trois formait un clan restreint et soudé depuis 6 ans. Mais Declan est parti depuis plusieurs mois et le monde d’Harper est maintenant saccagé.

C’est une jeune fille indécise et par ces indécisions, elle se retrouve souvent mêlée aux conflits actuels du lycée. Elle est spécialiste des bourdes mais surtout influençable en fin de compte par sa meilleure amie, Sadie. Une faiblesse qui la traîne généralement dans des soirées trop arrosées et où les problèmes sont inévitables.

Harper a une sensibilité à fleur de peau mais ne le montre à personne. Elle a commis bien des erreurs qu’elle n’arrive pas elle-même à se pardonner et se réfugie finalement aux bras de garçons qu’elle n’apprécie pas particulièrement puis dans l’infâme chaleur de l’alcool.

Son besoin d’attention est évident et suite au bouleversement que sa famille doit affronter depuis peu, Harper se retrouve confronter à ses mauvais choix et étouffe.

Je suis assez mitigée par son comportement, j’ai un peu de mal à cerner ses réactions car soit finalement on ressent ce qui lui arrive par une mélancolie et un chagrin qui va la conduire jusqu’à l’auto-destruction à petite dose, soit son comportement se caractérise par la gaminerie et l’insouciance ou peut-être un peu de tout en même-temps…

Quand Declan refait son apparition pour les vacances, Harper y voit une façon de se repentir mais de revivre tous ses longs mois de souffrance discrète et de désir insatisfait avec cette question qui rode au fond d’elle : « comment réparer ce qui a été cassé ? ».

Declan est un bel homme d’une gentillesse et d’une sagesse remarquable. Il est certes encore tourmenté par ce qu’il a vécu mais son amitié comme son amour pour Harper prend le dessus. Il est présent pour elle à tout moment malgré cette séparation qui a causé bien des dégâts et des larmes à chacun et dont il cherche encore à en comprendre la raison. Leur relation est unique et singulière, hésitante et silencieuse mais tendre et affective également.

C’est un très bon livre qui parle de tourment et d’amour incompris d’une adolescente qui a commis une erreur et qui en paie cher le prix. Un été de rencontres, de représailles et de combat familial mais surtout d’absolution et d’honnêteté que nous livre Emily Martin. 

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