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Meg Corbyn - tome 4 : Empreintes Fauves, de Anne Bishop

Editions Bragelonne


La paix fragile qui règne depuis des siècles entre les Autres et les humains est sur le point d’être brisée. Lorsque les humains tentent de s’en prendre à eux, les Autres doivent décider quelle est la part d’humanité qu’ils sont prêts à accepter.

 

L’alliance entre les Autres et les cassandra sangue, prophétesses de sang exploitées pour leurs dons, a modifié l’équilibre des pouvoirs entre les espèces. Simon Wolfgard, chef de l’enclos de Lakeside, et Meg Corbyn, son amie prophétesse, considèrent ce changement comme une amélioration, mais tous ne sont pas convaincus. Un noyau d’humains radicaux cherche à usurper les terres des Autres en attaquant les terra indigene. Ils sont loin d’imaginer qu’il existe des êtres beaucoup plus anciens et plus puissants que ceux qui peuplent les Enclos – et qu’ils sont prêts à tout pour protéger les leurs… 

 

Avis de Poison

Ce roman est tellement...génial !

Depuis quelques tomes une tension montait. Le tome 3 en était presque frustrant, mais ici l'orage éclate enfin et tout le monde va être touché.

 

L'auteur a mis en place des plans depuis les tomes précédents et ils nous brisent le coeur parfois. Heureusement, elle contrebalance ces moments durs par des moments joyeux, plein de rires et de tendresses.

La guerre entre les Autres et les Humains est sur le point d'éclater et Simon a la lourde tâche d'aider à sauver la meute humaine de Meg. Il est progressiste, mais surtout il a conscience que les humains peuvent être utile. Mais comment ne pas s'y perdre ? Une lourde tâche, heureusement Meg est là. De même que Vlad, Tess et tous les autres.

 

On va avoir beaucoup de points de vues différents ici. Parfois un peu étourdissant, cela nous permet néanmoins de comprendre comment fonctionne le monde créé par l'auteur. D'abord liés par les prophétesses, chaque clans se retrouve avec un rôle important à jouer.

J'ai adoré les suivre même si, je l'admet, j'ai un faible pour Lakeside et ses habitants.

 

La fin elle est tellement choupi que je n'ai qu'une envie, sauter sur le prochain tome !!

Room Hate de Penelope Ward

Editions Hugo Roman

Justin et Amélia sont amis depuis l’enfance. Ils ont même été amoureux à l’adolescence. Ils ont passé toutes leurs vacances dans la maison de la grand-mère d’Amélia, leurs parents respectifs étant souvent absents. Quelques années plus tard, ils héritent de la maison. Amélia, qui est institutrice, décide immédiatement d’aller passer ses vacances dans ce lieu qu’elle aime tant. Elle est loin d’imaginer que Justin a eu la même idée. Il débarque un matin avec sa guitare et sa petite amie Jade. C’est là que les choses vont se compliquer et que les incompréhensions du passé vont ressurgir. La cohabitation va s’avérer plus que difficile….

 

 

Avis d'Edelweiss :

« Room Hate » est une histoire touchante mais qui ne nous enflamme pas de la même manière que « Step Brother » sortie l’année derrière et de la même auteure. C’est d’ailleurs pour cela que je me suis laissée tenter avec cette nouvelle sortie.

Nous rencontrons Amélia, un personnage d’une grande gentillesse, qui encaisse les coups avec appréhension mais assurance. Elle mène une vie simple et ordinaire mais le décès de sa grand-mère va brusquement la confronter à son ex-meilleur ami, Justin qu’elle a volontairement quitté 9 ans plus tôt.

Justin, est musicien, une voix à faire vibrer autour de lui, un dur à cuir qui joue de son charme quand cela lui chante. Il est posé avec sa petite-amie Jade depuis un certain temps et débarquent ensemble dans la maison de vacances qu’il a hérité de moitié avec Amélia son amie d’enfance.

Amis d’enfance qu’ils ne sont plus finalement…

Au premier regard, Justin respire la colère et le désenchantement. Il est grossier, malpolie, fait comme si Amélia n’existait pas ou alors lui renvoie la balle en pleine figure sur leur discorde et ceci devant Jade qui reste confuse et désappointée de le voir agir ainsi face à une femme. Jade, qui je trouve à la mauvaise place face à leur duel. Un règlement de compte dont elle se passerait bien sachant qu’une amitié va rapidement naître entre-elles.

La romance prend le temps pour s’installer, entre remémorations, vérités sur le pourquoi du comment, l’un comme l’autre se retrouvent bêtes et étrangement soulagés de discuter sans animosités.

J’ai apprécié que la romance soit à la fois une amitié-amour entre nos deux personnages. Que la relation s’installe sur le temps. Qu’une belle complication arrive à point nommé pour les stopper et prendre conscience que certaines choses ne se font pas par principe, mais surtout qu’Amélia y fait face avec beaucoup de vigueur et de franchise.

La deuxième partie du bouquin est incontestablement réaliste. Du point de vue d’Amélia sur sa nouvelle situation, ses désirs envolés, son manque de temps pour une vie sociale mais surtout l’amour et la dureté de sa nouvelle vie de célibat remplie par un nouvel amour.

On retrouve nos personnages plus sincères, plus matures, une alchimie toujours plus puissante et dont la résistance est parfois limitée. Un concours de circonstances qui va amener Justin à se questionner sur son avenir, sa carrière mais surtout sur l’objet de ses désirs, un concept même qui ne figurait pas dans ses attentes ni dans ses envies.

C’est un livre très bien écrit sur les secondes chances. Une romance douce et compréhensive qui montre que lorsqu’on aime quelqu’un, on l’accepte tel qu’il est et avec ses bagages.

Plus d'infos : Site Hugo Roman

Close up - Saison 1 : Indomptable Sandre de Jane Devreaux

Editions Hugo Roman

La rumeur dit que la rebelle a de lourds secrets familiaux. On la craint.

Tout le contraire du beau gosse dont la vie paraît simple, déja tracée. Pourtant…Une seule provocation de Sandre va suffire à bouleverser leurs vies, pour une incroyable histoire.

 

 

 

 

Avis d'Arcantane :

Ma première rencontre avec l’auteur remonte à octobre de l’année dernière lors de sa présence au festival New Romance. Son livre n’était pas encore publié mais nous avons pu voir en exclusivité la couverture de son tome 1 et j’étais assez intriguée. Puis Hugo Roman m’a transmis son 1er tome courant février et ce fut une très belle découverte pour ma part.

Le début de l’histoire est assez banal. Sandre est une jeune fille d’un premier abord rebelle et très renfermée. Elle n’aime pas la compagnie et fait tout pour que ses camarades de classe ne s’intéressent pas à elle. D’où une sacrée mauvaise réputation. Cachant ses formes sous des vêtements d’homme et toujours trop maquillée, elle paraît froide, se moque des rumeurs et n’a pas sa langue dans sa poche. Mais ses airs de dure, elle a un sacré béguin pour Josh, l’un des sportifs les plus populaires du lycée. Sa petite faiblesse qu’elle espionne via son appareil photo.

Elle sait qu’elle n’a aucune chance avec lui car il vit le parfait amour avec sa copine Marcy depuis deux ans. Enfin sous les apparences, car Sandre sait que le couple n’est pas si heureux que cela. Josh a très envie de passer au cap supérieur avec Marcy et ses hormones de la puberté le démangent. Or la très prude Marcy n’a pas l’air de le remarquer et en souhaite rien faire avant le mariage.

Lorsque Josh et Sandre doivent travailler pour un TP commun, c’est l’occasion pour Sandre de se rapprocher de Josh. Et comme on peut s’en douter, Sandre et Josh vont coucher ensemble même plusieurs fois. Un peu le genre de sexfriend mais en restant caché car ils ne veulent pas que cela s’ébruite.

Alors que ce n’est qu’une histoire de sexe, peu à peu les deux jeunes gens se rapprochent en dévoilant leurs propres secrets, choses qu’ils n’avaient pas faites auprès de leur famille ou amis.

Je dois dire que même si l’histoire est un peu du déjà vue, j’étais assez curieuse de savoir comment aller évoluer leurs relations. J’ai été très surprise pour les nombreuses révélations notamment après que l’histoire éclate et soit dévoilée.

Sandre est un personnage assez fort mais aussi fragile, elle doit se débrouiller seule car pas de présence de ses parents. Elle a du mal à comprendre pourquoi son père la déteste autant et que sa mère ne la défende pas et vit très mal ce manque d’amour. Il y a un sentiment d’abandon d’où son comportement. Elle se forge une carapace pour éviter d’être blessée comme  par le passé. Il n’y a que Josh avec qui elle va se confier et prendre le risque qu’il la blesse.

La personne qui m’a surprise (en partie) est Josh car sous ses airs de parfait jeune homme, se cache une personne perdue et pas sûre de lui. Il va se rendre compte qu’il a beaucoup de points communs avec Sandre et apprécie les moments avec elle. Il est totalement paumé avec sa relation avec Marcy et ne sait pas comment se sortir de cette situation. Marcy a son cœur et Sandre son corps. C'est aussi un personnage qui m’a quand même énervé car il n'arrive pas à prendre de décisions et se comporte comme un lâche en attendant que la situation où il s'est mis, se résolve d'elle-même (ce qui  n'est évidement pas le cas !) et il faut pas mal d’évènements pour qu'il bouge enfin !

L’histoire est vraiment centrée sur Sandre et Josh. Il y a bien sûr quelques personnages secondaires faisant quelques apparitions telles que Prude, la nouvelle « amie » qui s’impose auprès de Sandre, Marcy, la copine de Josh et Steve, le copain énervant qui court après toutes les filles.

J’ai beaucoup apprécié ce premier tome, l’écrite de Jane Devraux reste fluide et nous donne envie de continuer à découvrir la suite. Le fait d’avoir le point de vue alternatif des deux personnages rend cette histoire plus intéressante mais dure pour de jeunes personnages qui ont déjà un passé assez lourd. Tout est une question d’apparence et de regards vis-à-vis des autres. Et on ne peut pas dire qu’ils sont aidés par les adultes.

La curiosité prend le pas sur l’histoire et je ne me suis pas rendu compte d’avoir autant plongé dedans que lorsque je suis arrivée à la fin et me suis dit : Mais mais Nooon, où est la suite ? Jane tu ne peux pas finir ce tome comme ça !!!

En résumé, c’est une histoire à découvrir qui vous changera des autres romans d’Hugo Roman ! J’ai hâte de savoir comment Sandre va gérer sa nouvelle vie et ce que Josh va décider sur son avenir.

Plus d'infos : Site Hugo Roman

La Chimiste de Stephenie Meyer

Editions JC Lattès

Elle était l’un des secrets les mieux gardés  — et des plus obscurs — d’une agence américaine qui ne portait même pas de nom. Son expertise était exceptionnelle et unique. Et puis, du jour au lendemain, il faut l’éliminer au plus vite...
Après quelques années de clandestinité, son ancien responsable lui propose d’effacer la cible dessinée sur son dos. Dernière mission… ou dernière trahison ?
Alors que sa vie ne tient plus qu’à un fil, un homme que tout devrait éloigner d’elle va bouleverser ses certitudes. Comment survivre à une traque impitoyable quand on n’est plus seule ?
Dans ce roman palpitant et original, Stephenie Meyer a imaginé une nouvelle héroïne aussi émouvante que fascinante. Avec La Chimiste, elle révèle encore une fois tout son talent qui la place parmi les auteurs les plus reconnus au monde.

 

Avis de Solyane :

"Elle était l’un des secrets les mieux gardés  — et des plus obscurs — d’une agence américaine qui ne portait même pas de nom. Son expertise était exceptionnelle et unique. Et puis, du jour au lendemain, il faut l’éliminer au plus vite..."

Connue pour sa série "Twilight", Stephenie Meyer, après une brève incursion dans la science-fiction, avec "Les Âmes Vagabondes", prend un tournant à 180° degrés. Elle décide d'aller investiguer dans les agences gouvernementales et dans le monde du thriller. Je dis agence gouvernementale ? Je devrais plutôt utiliser agence gouvernementale inconnue ou niveau du Grand Public et où les règles peuvent se distendre, voire s'adapter à la demande en fonction. D'ailleurs, on va suivre un personnage particulier, un simple exécutant. Un simple exécutant. Pas si sûr, surtout que ce personnage est doué pour interroger les suspects sans verser une goutte de sang mais en les traumatisant à vie

Attention, spoilers

Le titre choisi, qu'il soit en anglais ou en français, reflète bien la personnalité du personnage principal et ses compétences. Bien qu'il faudrait rajouter de la biologie car c'est une experte de l'action de ces molécules chimiques sur l'être humain. Il ne fait pas bon se faire torturer chimiquement par elle, comme va le découvrir, à ses dépens, le protagoniste masculin. L'auteur se consacre quasiment uniquement qu'aux caractéristiques de ce protagoniste féminin qui est tout en contraste. Du coup, les protagonistes masculins paraissent fades à coté de cette dernière. L'auteur va jouer sur ces jeux de contrastes entre ses personnages pour humaniser son héroïne auprès des lecteurs, mais pas trop tout de même.

La première fois que j'ai lu le synopsis de ce roman, j'ai été intriguée car j'adore les thrillers. Ensuite, est venue la découverte de cette couverture miroitante, dans les tons argentés, et de cette seringue, esseulée. Enfin, j'ai eu le roman dans les mains. Ce qui m'a particulièrement passionnée c'est le mode de vie de l’héroïne. C'est complètement délirant. J'ai essayé de m'imaginer dans sa situation et cela m'a semblé impossible de tenir pendant aussi longtemps. D'ailleurs, on sent la lassitude de cette dernière au niveau de ses choix. Le protagoniste masculin, lui, apporte sa gentillesse et sa naïveté face au manque total d'empathie de l'héroïne. C'est un vrai gentil avec des lunettes roses qui conditionnent sa vision du monde.

Et, l’intrigue, me diriez-vous ? Je peux seulement vous dire que ce livre est extrêmement dur à lâcher une fois commencé. On devine un certain nombre de choses, de situations. Mais, même avec ces points, j’ai voulu arriver à la fin le plus rapidement possible (enfin, j’ai triché) et la fin est tout en subtilité. J’ai adoré. De plus, il y a une scène qui est complètement hallucinante dans cette histoire et elle vaut le détour. Les protagonistes de celle-ci sont bien représentatifs de ce qu’on peut dire d’eux car ils sont fidèles jusqu’à la mort. Enfin, je ne verrai plus les pêches et leur noyau de la même façon. Si vous voulez lire un thriller qui change, je vous le conseille. J'espère que l'auteur écrira d'autres romans dans ce registre.

 

Plus d'infos : site de JC Lattès

Calendar Girl - Tome 2 : Février d'Audrey Carlan

Editions Hugo Roman

Mia se rend à Seattle où elle sera la muse d’un célèbre peintre français.

L’amour sur toile, tel est le titre de l’œuvre du bel artiste avec lequel elle va partager ce mois qui sera riche en émotions. Il faut dire qu’Alec est surprenant dans son travail et qu’il a cette manie si sexy d’utiliser des expressions françaises lorsqu’il s’adresse à Mia.

 

 

 

Avis d'Edelweiss :

Je ne pourrais pas dire que j’ai préféré cette histoire à la précédente. Le lien entre Mia et Wes reste quand même plus touchant, plus authentique.

Je n’ai pas été spécialement surprise par le contenu du livre non plus. Depuis ma lecture de Janvier, je sais à quoi m’attendre et j’ai eu finalement quelques réponses à des questions que je me posais sur son lien avec sa famille mais surtout avec sa sœur.

Mon 1er avis n’était pas très élogieux. Ce second tome n’est certainement pas un coup de cœur mais m’a plus convaincu sur son rôle d’Escort. Mia est finalement très joueuse et profiteuse de l’instant.

C’est une Mia cette fois confuse et maladroite qu’on rencontre au premier abord mais qui désormais n’a plus de ressentiment à séduire et encore moins à coucher avec son client (quoiqu’elle n’ait pas attendue non plus avec Wes). Elle prend plaisir à faire plaisir, y prend du plaisir et s’en réjouit. Une Mia en atomes crochus qui dit ce qu’elle pense, qui s’émue aux marques d’affection et aux discours typiquement romantique mais surtout une belle femme qui prend enfin conscience de sa beauté naturelle mais aussi de son mal-être, de son mal d’amour.

J’ai été surprise des conversations avec Wes, ce qui signifie qu’il ne la laisse pas indifférente. L’auteure raconte justement la différence de comportement et d’attente de chaque client vis-à-vis d’elle. Mia a fait un choix de vie hors des communs et finalement sécurisé avec un assortiment de jeunes clients riches mais pas potentiellement acerbes comme je pouvais l’imaginer au début. Cela m’a toutefois agacé qu’elle compare sans arrêt ses deux clients car justement elle a fait le choix de continuer plutôt que de donner une chance au bonheur avec Wes.

L’histoire avec Alec, ce charmant peintre français qui vit de son Art, est un confinement à domicile. Aucune visite durant le mois d’Escort de Mia, seulement à la fin après supplication. Rester nue, cloîtrer toute la journée à de quoi perturber et rendre fou comme dépendre uniquement de la personne à ses côtés. Le jour Mia devient la Muse d’Alec diablement belle et attendrissante de sa prochaine exposition sur « l’image de soi » et le soir venu, son amante sexy et bienveillante. Ce qui m’a ennuyé une fois de plus est qu’elle succombe directement à sa rencontre, elle le veut clairement, ne pense qu’à le mettre dans son lit, une frustration étonnante pour une femme qui ne voyait pas sa nouvelle vie avec le sexe comme avantage…

Alec est très beau, cheveux longs, tout en muscles, souvent à poils chez lui, un « lover » dans son langage un peu trop répétitif entre « oui » ou « ma jolie ». Il a une conception de l’amour assez fascinante et déroutante que je trouve à la fois absurde et mielleuse mais qui doit sûrement plaire à ses conquêtes. N’oublions pas que c’est un Artiste qui mène sa vie comme il peint, un peu bohème mais très intense, une vie isolée et discrète (Stéréotype spécifique aux Artistes…).

Ce tome se lit d’une rapidité déconcertante. Un tome trop court, une histoire tout aussi courte moins fournie dans les détails car le panorama reste malheureusement le même mais plus évocatrice de l’état émotionnel de Mia grâce aux photographies et peintures du bel Artiste qui lui sont révélatrices.

Audrey Carlan nous vend une histoire érotique où nous devenons voyeurs de la vie sexuelle de la jeune héroïne. Il ne faut pas s’attendre a une grande intrigue ni de grands obstacles dans sa mission. Mia assume parfaitement son rôle d’Escort, bien que je trouve toujours que cela se traduit par de la prostitution… Culpabilité ou aveux, la réalité de son « don de soi » saute finalement aux yeux de Mia vers la fin du tome.

A suivre… direction Chicago  !

Plus d'infos : Site Hugo Roman

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