Aller au contenu principal

Amber Farrell – Tome 7 "La Reine de Diamants" de Mark Henwick

Editions Milady

Entre les opérations des forces spéciales, les défis des meutes, le nœud de vipères qu'est la politique athanate et la découverte d'un culte fanatique anti-paranormal, là voilà sur tous les fronts. À présent, il lui faut à tout prix rallier les marécages de la Louisiane, où l'attendent des métamorphes hors du commun et une reine sorcière maléfique. Séparée de ses amis, Amber se voit forcée de nouer une alliance avec ses pires ennemis. Il ne lui reste qu'un seul atout à jouer : éveiller la part de ténèbres qui sommeille en elle pour conclure un pacte avec un dieu oublié et malfaisant. Et lui abandonner en retour son âme, ou sa vie…

 

 

Avis d’Arcantane :

J’ai pris un grand plaisir à découvrir ce tome 7 qui nous plonge principalement au cœur de la Louisiane.

Chaque tome est soigné avec toujours une intrigue complexe et ce tome ne fait pas exception. D’où mon plaisir à lire cette série. Certes, les nombreux détails peuvent être perturbants pour le lecteur, voire le perdre par moments mais il est agréable d’avoir un univers bien structuré et il faut savoir que chaque détail compte lorsqu’il s’agit de cette série.

Dans ce tome, après de nombreuses enquêtes, Amber n’a plus le choix, il faut agir et taper un grand coup décisif pour atteindre leurs ennemis qui ne cessent de s’étendre et de gangréner la population surnaturelle et risque de compromettre l’Emergence. Amber avec sa meute s’attaque dès lors à différentes meutes pour faire le tri mais de nouveaux indices laissent apparaître qu’une certaine sorcière appelée la Reine des Diamants est dans le coup. Cela tombe bien car Amber va devoir aller prochainement en Louisiane mais cette ennemie est bien plus puissante et plus redoutable que ceux qu’elle a déjà affrontés. Arrivera-t-elle à combattre la Reine des Diamants sans y laisser son âme ? Car pour y arriver, Amber va devoir plonger au fond des profondeurs où résident certaines puissances dont l’objectif est de revenir à la vie…

J’ai vraiment apprécié ce nouveau tome. En fait j’apprécie encore plus chaque nouvelle histoire toute assez différente. Ici l’auteur nous plonge dans le monde Aztèque à travers le voyage spirituel, tout en proposant une nouvelle intrigue en lien avec.

A chaque nouveau tome, notre héroïne qui acquière de nouveaux pouvoirs ou alliés au fil des tomes, doit combattre un ennemi encore plus puissant. Elle doit jongler aussi avec la politique et les nombreux clans : Athanates, Adeptes, garous… Alors qu’elle n’était qu'une novice, on voit qu’elle devient plus mature lorsqu’il s’agit de politique et arrive à s’en sortir. Ses nombreux alliés que cela soit les membres de son clan ou d’autres Maisons lui apportent le soutien nécessaire qu’il lui faut. Véritable cheffe, elle a su s’imposer parmi les autres clans et sait se faire respecter même si sa nature d’hybride peut déranger les anciens.

C'est un tome très dyamique avec des nombreux rebondissements. J'apprécie que l'auteur nous présente différents protagonistes qui ont tous un rôle à jouer dans l'histoire. Chaque personnage a sa particularité parfois en lien avec Amber.

Je m’attends toujours à savoir jusqu’où Marck Henwick poussera son héroïne et ce qu'elle peut encaisser.

Si vous avez aimé les autres tomes précédents, vous allez adorer celui-là. Ne vous attendez pas à de la romance, ici il n’y a que de l’action, de la stratégie et une bonne dose de violence !

Amber Farrell est une série devenue incontournable dans l'univers de la bit-lit !

 

Plus d’infos : Milady

Le mal dans la peau de Mia Sheridan

Editions Hugo Roman

Traumatisée, brisée... elle va renaître dans son regard.

Alors qu'elle n'était qu'une toute jeune femme, Josie Stratton a été enlevée, retenue prisonnière dans un entrepôt désaffecté et torturée durant dix interminables mois avant de parvenir à s'échapper de l'enfer.

Aujourd'hui devenue adulte, elle essaie d'oublier ce passé chaotique et de se reconstruire, un pas après l'autre. Mais alors qu'elle pensait que son bourreau s'était suicidé, de nouvelles victimes apparaissent. Des jeunes femmes séquestrées et torturées, comme elle, mais qui n'ont pas eu la chance de survivre.

Josie est prête à tout pour aider le détective Zach Copeland dans son enquête. Elle tient à savoir ce qu'il s'est passé, à empêcher de nouveaux meurtres... Mais ce qu'elle ne dit pas, c'est qu'elle a gardé au fond d'elle un vieux rêve. Le rêve de retrouver un jour l'enfant né des viols répétés qu'elle a subis et dont les années n'ont jamais effacé le souvenir.

 

Avis d'Edelweiss :

(Ne vous aventurez pas dans ce roman si vous avez la sensibilité à fleur de peau. Il faut s’accrocher à la lecture de passages qui vous écorchent le cœur.)

Voici une histoire qui fait froid dans le dos mais qui, si on regarde les actualités, le journal télévisé, cette histoire est malheureusement communes à plusieurs autres. Bien que tout ceci soit fictif, sortie de la très bonne imagination de Mia Sheridan, cette histoire est un rappel que « Les monstres vivent parmi nous et l’homme qui les crée dès leur enfance très souvent… »

« Le mal » est un thriller glaçant et sombre avec une romance en plein cœur d’une enquête policière.

Les thèmes douloureux (kidnapping, maltraitance, meurtre) font de ce roman une histoire inoubliable et déchirante quand on apprend la disparition de Josie Stratton en pleine nuit à Cincinnati. Enlevée, séquestrée, affamée, elle subira de son bourreau des sévices innommables et pourtant la force mentale de Josie fera d’elle une survivante. Brisée, traumatisée mais survivante.

Huit ans plus tard, des femmes disparaissent de nouveau en ville. Après un début d’enquête laborieux, l’inspecteur Zach Copeland comprend que cette série de meurtres est similaire à ce qu’a vécue Josie, seule rescapée de cet enfer.

Zach n’a pas d’autre choix face à la panique que crée l’imitateur, de remuer le couteau dans la plaie et d’aller à la rencontre de Josie pour essayer de trouver de nouveaux indices. Son aide peut être précieuse.

Cette rencontre entre l’inspecteur Copeland et Josie va les bouleverser dans bien des sens.

Zach est subjuguée de voir l’évolution de Josie et sa force physique et mentale face à toutes les horreurs qu’elle a endurées. Il en éprouve un respect et une admiration de taille quant Josie ressent enfin des émotions positives envers un homme, un certain désir avec une nuance d’amour.

Menant l’enquête avec l’inspecteur Copeland pour enfin découvrir la vérité sur ce qui lui est arrivée neuf ans auparavant va finalement prendre une tournure inattendue.

Mia sheridan nous dévoile son roman sous deux formes. Celle du passé, lors du kidnapping de Josie où l’on devient spectateur de son calvaire et celle du présent avec l’enquête policière sur la nouvelle série de meurtres.

C’est un très beau coup de cœur pour ma part. Les personnages sont extrêmement attachants. La rage de vivre de Josie bien que plus rien ne sera pareil à son insouciance de ses 19 ans, ainsi que la quête pour retrouver ce qu’on lui a enlevé fait d’elle une jeune femme remarquable avec une âme de battante.

Zach est typiquement l’homme apprécié de tous. A l’écoute, charmant, professionnel et persévérant dans son travail pour ne rien laisser au hasard dans sa mission. Son attachement pour Josie va croître au fil de leur rencontre.

« Le mal » nous plonge dans une longue enquête captivante d’énigmes et d’impasses avec en prime une romance qui en découle lentement mais assurément. Il faut surtout se rendre compte du travail qu’à fourni l’autrice sur la psychologie de ses personnages pour que son enquête puisse fournir autant de suspens et d’angoisses afin de dévoiler un final aussi inattendu que surprenant de bien des manières pour ce très bon thriller policier.

En bref, c’est un roman comme je les aime!

Merci Hugo Roman pour l’envoi du livre.

Citation :

« Vous verrez que la vie de famille est truffée de difficultés et de defis inattendus déclara t-elle avec un sourire chaleureux. Le mieux, c’est d’évoluer ensemble pas chacun de son côté. »

« Les limites Josie. Les limites sont très importantes. Vous devez connaître les vôtres et les respecter. »

Plus d'infos : Hugo Roman

Every Line of you de Naomi Gibson

Editions Castelmore - collection Fibs

Je n’ai pas fabriqué Henry parce que j’en étais capable.

Je l’ai fabriqué parce que j’étais seule.

 

À 17 ans, Lydia est seule au monde.

Son petit frère est mort dans un accident de voiture qui hante toujours ses cauchemars. Son père a fui, la laissant seule avec une mère qui la néglige. Sa meilleure amie est devenue sa pire ennemie.

Alors Lydia concentre toute son énergie et ses considérables talents de codeuse à se créer l’IA parfaite. Le résultat s’appelle Henry : un garçon fascinant, intelligent, et entièrement dévoué à elle.

Henry est le seul ami qui lui reste… et pourrait même devenir bien plus.

Mais quelle est sa nature réelle ? Et jusqu’où ira-t-il pour prendre soin de Lydia et la défendre contre ses ennemis ? Car il se pourrait que, dans l’ombre, certains individus aient percé le secret de Lydia… et qu’ils convoitent le garçon qu’elle a créé.

 

Avis de Christy :

“Every line of you” est un roman qui m’a intriguée dès que j’ai lu le résumé proposé par l’éditeur. Il est en effet question d’intelligence artificielle, un thème fascinant et futuriste. Nous faisons la connaissance, dans ce roman Young Adult teinté de science-fiction, de Lydia, notre héroïne. Elle est âgée de 17 ans et vit seule avec sa mère.

Il y a deux ans, la famille a subi un terrible drame: le petit frère de Lydia, Henry, est mort dans un accident de voiture. Depuis, son père a quitté la maison et sa mère vit dans le souvenir d’Henry et ne s’occupe plus de sa fille. Lydia, pour surmonter sa peine et s’occuper l’esprit a mis au point, aidée au départ par son père, une Intelligence Artificielle qu’elle a surnommé Henry comme son petit frère (une façon de lui rendre hommage).

Lydia est une adolescente solitaire. Elle n’a que très peu d’amis. Depuis l’accident, elle est la cible de nombreuses moqueries de ses camarades et plus particulièrement d’Emma, son ancienne meilleure amie. Heureusement, Lydia peut compter sur le soutien sans faille d’Henry…

Je ne vais pas vous en dire plus pour vous laisser découvrir ce roman.

D’une plume fluide et addictive, l’auteure, Naomi Gibson, dont je découvrais l’écriture grâce à ce premier roman, nous embarque dans son texte du début à la fin. Il m’a été, en effet, impossible de lâcher le roman avant le dénouement tant j’ai été captivée par l’histoire.

Lydia, qui souffre beaucoup depuis le décès de son frère, a mis au point une Intelligence Artificielle qui est capable d’évoluer, de penser, d’apprendre et de faire des choix. Mais n’était-ce pas pour notre héroïne un moyen de ressusciter son frère?

Car Henry, l’Intelligence Artificielle va bientôt pouvoir être présent à chaque instant aux côtés de Lydia, au lycée notamment. La jeune fille se sent terriblement seule. Outre le fait qu’elle ait perdu son frère, c’est sa famille entière et son amie qui lui manque. Elle ne s’entend plus avec sa mère et les conflits entre elles sont nombreux.

À tout cela s’ajoute le harcèlement dont elle est victime au lycée. On ne peut que s’attacher à elle et avoir envie de l’aider. Nous comprenons donc les raisons qui ont poussé Lydia à s’investir dans l’I.A. Henry.

Notre héroïne à conscience que son deuil s’exprime d’une façon assez inhabituelle, mais Henry semble être la seule personne qui puisse l’écouter et la soutenir au quotidien. Petit à petit, Henry va prendre de plus en plus de place dans sa vie, à tel point que Lydia n’imagine plus être séparée de lui. Elle commence même à avoir des sentiments amoureux pour lui… Mais la solitude de Lydia semble être terminée.

Mais les actes d’Henry vont avoir une incidence sur la vie de l’adolescente et attirer l’attention du gouvernement…

L’intrigue de “Every line of you” rend le livre impossible à lâcher, d’autant plus que les rebondissements arrivent régulièrement et maintiennent notre intérêt.

Je dois vous avouer que j’ai eu peur à de nombreuses reprises pour l’héroïne. Je trouvais qu’Henry avait une trop forte influence sur elle. De même, ses prises de décision étaient parfois un peu extrêmes, comme le fait d’éprouver des sentiments pour un programme informatique qu’elle a appelé comme son propre frère décédé. Lydia ne réfléchit pas assez aux conséquences de ses choix et de ses actes. On sent qu’elle manque un peu de maturité de ce point de vue-là.

Il en va de même pour Henry qui ne pense qu’à protéger Lydia et à faire ses propres expériences.

J’ai aimé fait le fait qu’Henry “grandisse” au fil du temps. La menace qu’il peut représenter donne froid dans le dos, de même, quand on se rend compte de quoi il est capable.

En bref, j’ai dévoré ce roman YA qui peut faire froid dans le dos quand on se rend compte que tout ceci pourrait être vrai. C’est un roman qui donne réflexion sur les Intelligences Artificielles et leur emploi dans notre monde.

On passe un excellent moment en compagnie de Lydia, un personnage que nous avons envie d’aider et auquel on s’attache très vite.

Une excellente découverte !

Plus d'infos : Castelmore

Les MacCoy - Tome 4 "La biche et le Limier" d'Alexiane Thill

Editions Hugo Roman Poche

Annabelle MacKenzie vit une existence protégée à Eilean Donan, le château de son Clan. Prunelle des yeux de ses parents, elle a été éduquée pour exceller dans tous les domaines qu'une future épouse de haut rang doit maîtriser. Et son fiancé est choisi : Darren Campbell, le fils d'Henry Campbell dont la main s'étend peu à peu sur toute l'Ecosse.

Mais Annabelle ignore que son Clan est allé trop loin dans sa soif de vengeance face aux MacCoy : les MacKenzie ont enlevé Xander, le fils de Phèdre et Caleb, et menacent de le livrer à Campbell...

Dyclan est le Limier du clan MacCoy. Spécialiste du pistage et des opérations discrètes, il est chargé par les parents acculés de capturer Annabelle, afin de disposer d'une monnaie d'échange pour récupérer leur bébé. Mais rien ne se passe comme prévu. Forcé de traverser les Highlands à pied avec sa prisonnière, Dyclan doit la conduire sur l'île d'Inchkeith avant qu'il ne soit trop tard. Cependant, quand la candeur d'Annabelle ravive les blessures de son passé, sa loyauté se retrouve ébranlée...

 

Avis de Christy :

J’avais beaucoup aimé les trois tomes précédents de cette série se déroulant de nos jours en Ecosse, avec les Clans qui existent toujours et qui dirigent le pays.

Dans “La Biche et le Limier”, nous découvrons une intrigue qui se poursuit avec le conflit entre les MacCoy et les MacKenzie. Nous faisons plus ample connaissance avec Annabelle MacKenzie et Dyclan MacCoy.

De par leurs familles respectives, ils sont amenés à être ennemis mais un événement va tout bouleverser.

À l’instar des tomes précédents, il m’a été impossible de lâcher ce tome avant la fin. On sent la tension qui monte crescendo car Annabelle et Dyclan vont devoir se côtoyer pendant quelque temps.

On sent qu’ils sont très attachés à leurs clans respectifs, que ces derniers ont une influence sur leur mode de pensée. Mais pourtant, ils croient en l’avenir et en la bonté de l’être humain. Ils réfléchissent avant d’agir et pensent aux conséquences de leurs actes sur eux et l’ensemble des clans. Ils vont se remettre en question à de nombreuses reprises.

Annabelle est un personnage que j’ai beaucoup aimé. On pourrait la croire faible, soumise à sa famille. Elle paraît bien loin de la force de caractère de Phèdre ou d’Elizabeth, les héroïnes des tomes précédents.

Pourtant, au fil du temps, des pages et des événements, nous apprenons à la connaître et à voir par-delà les apparences. Elle va prendre de nombreuses décisions, quitte à se mettre parfois en danger et à aller contre l’avis de son Clan. Mais elle va mûrir, elle va oser s’affirmer en tant que femme, mais aussi en tant que membre de ce Clan. Elle va prendre conscience de son pouvoir de décision. Elle se révèle finalement très attachante.

Dyclan est un homme assez mystérieux qui garde de nombreuses blessures de son passé. Il avait pris de mauvaises décisions qu’il regrette désormais. Les fantômes du passé ne sont jamais très loin.

Aujourd’hui, il réfléchit davantage avant d’agir même si cela lui est parfois très difficile. On le sent guidé par ses émotions.

Le fait de côtoyer Annabelle va l’amener à réfléchir à ses attentes et à sa place dans le Clan des MacCoy auquel il est pourtant fidèle.

Declan est un homme prêt à tout pour remplir la mission qui lui a été confiée.

“La Biche et le Limier” est également une très belle romance entre ces deux personnages ennemis qui vont être amenés à se connaître à cause des circonstances. Ils ne peuvent pas s’entendre au départ et pourtant…

Les piques fusent entre eux. Les étincelles sont déjà là entre eux. L’ambiance est parfois électrique. Puis ils vont apprendre à s’apprivoiser.

Leur relation va doucement se construire sans précipitation. Les personnages doivent faire face à des situations qu’ils n’avaient pas prévu. Ils doivent donc se faire confiance. Cela ne sera pas facile.

C’est une très belle histoire qui naît sous nos yeux. Les émotions sont nombreuses pendant notre lecture.

Il m’a été impossible de lâcher le roman avant la fin. La plume de l’auteure est fluide et les pages s’enchaînent rapidement sous nos yeux. La tension augmente au fil des pages. On se doute bien comment les choses vont évoluer et on espère se tromper. L’action arrive toujours à point nommé et les rebondissements sont nombreux. Notre intérêt ne faiblit pas une seule seconde au fil des pages.

En bref, j’ai tout simplement adoré ce 4ème tome, entre émotions, romance et rebondissements. Je me suis attachée aux personnages que nous apprenons à connaître au fil des pages.

Il me tarde maintenant de lire la suite.

Plus d'infos : Hugo Roman

Quelques mots d’amour de Samuelle Barbier

Editions Hugo Roman Poche

Lorsqu'elle prend ses fonctions au centre de tri postal de Libourne, Davina est au creux de la vague. Mutée de force en Gironde après avoir collé son poing dans la figure de son responsable hiérarchique, elle refuse de nouer des liens avec ses collègues et expédie le travail qu'on lui confie.

Sa mission ? Parcourir les lettres mal adressées en quête d'un indice pour retrouver leurs destinataires.

Pourtant une série de magnifiques déclarations d'amour pourrait venir tout bouleverser. Davina se prend au jeu : qui est ce Jem, éperdument amoureux de sa belle Anne ? Il lui ouvre son cœur avec tant de sincérité que Davina ne peut se résoudre à laisser ces courriers être détruits, elle doit les faire parvenir à destination, coûte que coûte.

 

Avis de Christy :

Il y a quelques jours à peine, je découvrais la plume remplie d’émotions et totalement addictive de Samuelle Barbier avec son roman “Celles qui restent”. C’est donc avec beaucoup de plaisir que je me suis plongée dans son nouveau texte, dont le résumé m’avait interpellé.

Nous faisons la connaissance de Davina, surnommée Davi. Cette jeune femme subit depuis plusiseurs mois les remarques et les regards appuyés de son responsable hiérarchique. Si personne au travail n’ose réagir, ce n’est pas le cas de Davi. Un jour, alors que la pression est trop forte, elle donne un coup de poing à son patron.

Mais la sanction ne tarde pas à tomber: Davi est forcée de déménager à Livourne, en Gironde, pour prendre son nouveau poste.

D’abord sous le choc de sa nouvelle affectation où elle devra lire le courrier ayant des erreurs d’adresses en quête d’indices pour pouvoir les ré-expédier aux destinataires, Davi finit par se prendre au jeu et nouer des liens avec ses nouveaux collègues.

Davi tombe un jour sur des lettres écrites par Jem à son épouse. La jeune femme va être bouleversée par les lettres qui arrivent régulièrement sur son bureau.

Jem fait de magnifiques déclarations d’amour à Anne et il se remémore leur histoire d’amour à travers les années et les épreuves.

D’une plume fluide, on se prend au jeu de ces lettres qui rythment le récit, en alternance avec le quotidien de Davi.

Celle-ci prend plaisir à découvrir le moindre indice sur l’identité de Jem ou d’Anne. Davi souhaite les retrouver pour faire suivre le courrier, qu’Anne reçoive les très belles déclarations de son mari.

Notre héroïne est totalement sous le charme de la passion qui semble relier ces deux personnes.

On s’attache très vite à Davi, surtout quand on voit qu’elle subit un harcèlement depuis plusieurs mois, que tous ses collègues sont au courant mais que personne ne l’ose l’aider. Davi est complètement repliée sur elle-même, elle se cache derrière des vêtements larges en espérant que ceux-ci la dissimule aux yeux de son patron. Elle ne cherche plus à se faire remarquer mais à se faire oublier.

Le fait d’être mutée à Livourne va lui permettre de changer d’état d’esprit. Petit à petit, on la sent qui prend ses marques, qu’elle se sent libérée de la pression qui a pu peser sur ses épaules. Elle se lie d’amitié sincère avec ses nouveaux collègues. Sa vie change.

Le fait de lire les lettres de Jem va lui permettre de se reconstruire, de penser à autre chose.

Nous faisons aussi la connaissance de Jem à travers les lettres qu’il écrit à sa femme. On ressent tout l’amour qu’il lui porte.

Jem va arriver à toucher Davina, et nous aussi, à travers les souvenirs qu’il évoque.

J’ai dévoré “Quelques mots d’amour” en quelques heures seulement. J’ai adoré cette histoire toute en simplicité et émotions. Comme Davi, j’ai beaucoup aimé lire ces lettres d’amour. Tout est parfaitement retranscrit avec justesse.

J’ai été touchée par les mots de Jem, par la passion qui l’anime, lettre après lettre. Ces mots sont beaux, sincères et tendres. On ressent l’espoir, l’amour d’un homme pour une femme, malgré les années qui ont passé.

“Quelques mots d'amour est une histoire magnifique que j’ai adoré découvrir. C’est un roman rempli d’émotions qui sonne juste. On est ému par tant de beaux sentiments.

Un petit bijou que je vous conseille en cet automne!

Plus d'infos : Hugo Roman

Syndiquer le contenu